• Les Gardiennes du silence

    Avec Les Gardiennes du silence, Sophie Endelys signe un nouveau roman haletant avec un petit goût de Da Vinci code et de Nom de la rose. C’est l’histoire de Chloé, une jeune bibliographe-archiviste qui, dès les premières lignes, laisse son mari, un homme détestable, pour mort sur un bateau.

  • Liquide inflammable

    Fin 2016 dans la province de Londres. En sondant les profondeurs d’une carrière inondée pour retrouver une mallette remplie de drogue, Erika Foster et son équipe découvrent des ossements d’enfants. Après vérification, il s’agit de ceux de Jessica Collins, disparue en 1990 à l’âge de 7 ans.

  • Lost Man

    Dans ce nouveau roman, Jane Harper délaisse son enquêteur préféré Aaron Falk pour nous plonger dans un roman bien noir. En plein cœur de l’Outback australien, deux frères, Nathan et Bud, découvrent le corps de leur frère Cameron mort au pied d’une tombe du XIXe siècle, symbole de la vie dure des éleveurs de la région.

  • Recalé

    « La superficialité est devenue la norme », « le niveau de culture générale est de plus en plus bas, c’est la faute de la téléréalité »… Ce genre de phrases, nous les avons tous entendues, voire prononcées avant d’oublier. L’homme qui se fait appeler Sven Caton, lui, refuse de s’y résigner.

  • Régression

    2020, une scène d’horreur est découverte dans une grotte difficilement accessible du Sud de la Corse : un empilement de carcasses et de restes humains en partie consommés. Le capitaine Vannina Aquaviva est chargée de l’enquête, vite rejointe par divers spécialistes tant la tâche se révèle complexe.

  • Sous les eaux noires

    Suite à son divorce, Lane Fielding est contrainte de revenir chez ses parents à Wadell avec ses deux filles. Elle ne souhaite pourtant pas y retourner face aux rumeurs qui circulent sur son père et qui ont marqué son enfance. L’enlèvement de sa fille aînée, Annalee et d’une autre jeune fille, Susannah, poussera Lane à se poser des questions et elle tentera de découvrir si le passé de son père n’est pas la cause de ces événements.

  • Toutes blessent, la dernière tue

    L’esclavage façon XXIe siècle avec un portrait de femme forte et courageuse que la vie n’épargne pas. On retrouve, avec ce nouveau roman de Karine Giebel, tous les ingrédients qui avaient fait le succès de Meurtres pour rédemption (Pocket). Tama, 8 ans, est vendue à une famille française.

  • Un couple irréprochable

    Depuis des années, Angela cultive avec brio son image de femme au foyer lisse et parfaite. Elle est mariée à Jason qui voit sa carrière professionnelle bénéficier d’une ascension fulgurante. Tout semble leur sourire. Jusqu’au dépôt de plainte pour comportement déplacé de l’une de ses stagiaires, suivi quelques jours plus tard d’une accusation de viol de la part d’une de ses clientes.

  • Ah, les braves gens !

    Après nous avoir régalés avec Hôtel du Grand Cerf (Seuil et Points), Franz Bartelt revient avec un nouveau polar un peu canaille qui se savoure comme une bonne farce : une rigolade cocasse à l’humour noir et polisson.

  • Askja

    Formidable écrivain voyageur, Ian Manook poursuit sa saga islandaise avec ce deuxième volet où l’on retrouve le taciturne Kornelius Jacobson. Tout commence avec le meurtre d’une jeune femme en plein désert islandais, dont le corps reste introuvable, suivi de près d’une autre « disparition » près de Reykjavik où l’on retrouve seulement des traces de sang et une bouteille de vodka brisée.