• Occasions tardives

    Quatre amis, deux couples intimes depuis trente ans. Alors qu’elle est étudiante, l’impétueuse Lydia tombe amoureuse d’Alex qui lui préfère le calme et l’intelligence de son amie Christine. Lydia, déçue, jette son dévolu sur le meilleur ami d’Alex, Zachary.

  • Pas Sidney Poitier

    « Je suis le fruit, né sous de mauvais auspices, d’une grossesse hystérique (…) Je suis grand, ai la peau noire, et offre aux yeux du monde l’apparence de M. Sidney Poitier, ce que ma pauvre mère dérangée, et désormais défunte n’aurait pas pu savoir lorsque, à ma naissance, elle me nomma Pas Sidney Poitier.

  • Solénoïde

    Pour le narrateur de Solénoïde, nous sommes tous piégés dans notre propre crâne : le langage est une prison, la littérature rien d’autre qu’un art de peindre des portes en trompe-l’œil sur les murs de ce labyrinthe, échouant à percer des brèches vers le réel.

  • Souvenirs de l’avenir

    Voici le beau et grand roman de Siri Hustvedt que j’attendais, roman de la maturité se retournant sur les années de formation de la narratrice. Sa construction en poupée gigogne le rend à la fois dense et jamais ennuyeux.

  • Un autre Brooklyn

    Lire Un autre Brooklyn, c’est marcher en compagnie d’August, adulte, venue dire adieu à son père. Le temps est aux retrouvailles, aussi bien avec son frère qu’avec avec son passé. La mémoire ressurgit par bribes, les souvenirs se croisent et se répondent, s’imbriquent comme les pièces d’un puzzle que le lecteur assemble mentalement, découvrant peu à peu quatre visages.

  • Une trace dans le temps

    Une trace dans le temps, quatrième volume des Chroniques de St Mary, nous entraîne dans une course poursuite rocambolesque et périlleuse à travers le temps, aux côtés de Max, historienne brillante et intrépide.

  • Week-end à New York

    Auteur américain installé à Londres, Benjamin Markovits signe ici son huitième roman. Après une trilogie consacrée au poète Lord Byron et plusieurs romans dans lesquels les personnages évoluent entre les États-Unis et l’Europe, il nous revient avec un roman familial tendu ! Paul Essinger est un joueur de tennis professionnel.

  • Zero K

    Don DeLillo poursuit, avec Zero K, l’auscultation inquiète d’un monde qui semble toujours être à la recherche de sa prochaine malédiction. La mort est au centre du récit : la mort en tant que telle et la perception que nous en avons ; la mort et l’insupportable défi qu’elle lance inlassablement aux partisans de l’immortalité qui prétendent pourtant un peu plus chaque jour à la victoire, convoquant sciences, argent et mystérieuses forces intérieures.

  • À sang perdu

    Frère et sœur, Wyatt et Lucie vivent isolés dans le ranch familial depuis la mort « accidentelle » de leur père sur le territoire de l’Utah. Une gamine sauvage va venir perturber ce fragile équilibre en décimant leur troupeau de bétail avec un semi-automatique dans une main et un fusil de chasse dans l’autre.

  • Asta

    « Ást », c’est amour en islandais. Ásta avait donc reçu comme prénom une promesse d’amour. Dans les années 1950, à Reykjavik, ses parents vécurent une histoire d’amour charnelle et passionnée qui donna naissance à deux filles. Mais sa mère, excessive, affamée d’amour et de vie, mais aussi d’alcool et d’oubli, abandonne ses enfants.