• Héritage

    L’exergue choisi par l’auteur, « Tout ce qui commence en comédie s’achève comme une réponse dans le vide », résume parfaitement son roman. Andy Larkham, assistant dans une minable maison d’édition de livres consacrés au développement personnel et à la psychologie positive, traverse une mauvaise passe.

  • J’ai réussi à rester en vie

    « Oui, j’étais un écrivain, c’est vrai – un écrivain à la réputation très discutée – “ controversée ” pour employer le terme le plus aimable. Mais à présent… je ne suis plus un écrivain. Je ne suis plus rien. Légalement parlant, je suis une “ veuve ” – c’est la case que je dois cocher. Mais cela mis à part… je ne suis pas sûre d’exister. »

  • L'Antarctique

    Aussi doucement dérangeante qu’Alice Munro et aussi incisive que Flannery O’Connor, l’Irlandaise Claire Keegan peut inscrire sa voix singulière dans la lignée des grandes nouvellistes anglo-saxonnes.

  • L’Appât

    L’Appât, neuvième roman de l’Espagnol José Carlos Somoza traduit en français, vous étonnera si vous découvrez l’auteur, et ne vous décevra pas si vous l’attendiez. « Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs » Comme il vous plaira, II,7, W. Shakespeare.

  • L’Histoire de l’histoire

    Halluciné et hallucinant, c’est ainsi que l’on pourrait qualifier le premier roman d’Ida Hattemer-Higgins pour sa faculté à redonner vie aux traces du passé dans le Berlin d’aujourd’hui, avec un sens certain des images et des mots.

  • La Femme du tigre

    La Femme du tigre (prix Page des libraires 2011) fait partie de ces romans qui nous emportent dans des contrées lointaines tout en nous faisant réfléchir aux errements du passé. Dès les premières phrases, on est saisi par la puissance d’évocation des mots de Téa Obreht.

  • La Répétition

    L’argument de départ, un scandale sexuel dans une école. Monsieur Saladin, le professeur de musique, est sorti avec Victoria, une élève qui n’a pas encore 18 ans. L’histoire provoque deux ondes de choc. La première, ce sont les réactions des élèves, et plus particulièrement de la jeune sœur de Victoria, Isolde.

  • La Solitude du docteur March

    Un roman historique captivant qui réinvente le destin du père absent des Quatre filles du docteur March. Le portrait d’un homme aux convictions ébranlées par la guerre.

  • La Tristesse des anges

    Quand les anges sont tristes, ce sont tous les éléments qui s’en trouvent abattus. Les larmes inondent les terres rocailleuses, la neige épaisse ensevelit tous les reliefs et le ciel noir, au cœur bien lourd, se couche sur l’horizon torturé. Chez Stefánsson, quand les anges ont le vague à l’âme, ce sont aussi tous les hommes qui se rapprochent, qui s’observent et qui se confient, comme pour mieux se réchauffer et se grandir mutuellement.

  • Le Beau Capitaine

    Nous sommes au début des années 1960, en Grèce. Le narrateur, juge au Conseil d’État, mène une vie de vieux garçon entre son travail de fonctionnaire qui ne se mêle pas de politique, sa gouvernante et la musique classique. Un jeune militaire présente un jour une requête : il conteste la décision de sa hiérarchie de lui refuser un avancement.