• 1984

    « You » ? Qui es-tu ? Un « vous » dans lequel tu peux te cacher, lecteur ? Te fondre dans la masse, l’individualité niée. Sache désormais que tu es repéré. Big Brother TE regarde, oui, toi ! C’est seul que tu devras lui faire face. Heureusement, la traductrice Josée Kamoun est là pour t’accompagner sur les pas de George Orwell.

  • Au bord de la terre glacée

    Eowyn Ivey composait avec La Fille de l’hiver (10/18), son précédent roman, un récit éblouissant qui illuminait l’esprit, tant l’écriture à la fois élégante et fragile sublimait le quotidien de personnages sur le fil. Au bord de la terre glacée renoue avec ces décors de bout du monde et ces destinées hors normes.

  • Au premier regard

    Comment accepter la perte de l’être aimé et renaître ? Dans ce court roman, Margriet de Moor dresse le portrait d’une femme en deuil, magnifiquement portée vers la vie.

  • Deux sur deux

    Une jeunesse qui se cherche et ne trouve plus sa place dans un pays gangrené par le cynisme, la corruption et la mafia. En 1968, il n’y a pas qu’en France que la révolte gronde.

  • Dieu ne tue personne en Haïti

    Dieu ne tue personne en Haïti est un roman d’une grande intelligence, qui permet de découvrir la personnalité singulière d’Haïti et de s’imprégner de sa culture aux accents colorés malgré les tragédies qui anéantissent régulièrement le pays.

  • Divine vengeance

    Avec une écriture simple et rythmée, Francesco Muzzopappa nous ouvre les portes d’une Divine vengeance complètement inattendue et amusante. Un agréable moment à passer avec Léo !

  • Goodbye, Loretta

    Loretta est en rébellion contre l’autorité parentale. La nuit, elle s’échappe avec Bradshaw, le garçon avec qui elle flirte. Est-elle amoureuse ? La question est trop grave pour une fille de 15 ans, mais la vie dont elle rêve ressemble davantage à celle des magazines que celle que lui prépare sa famille, mormone et traditionaliste, dans son village de Short Creek en cette fin des années 1970.

  • Jours barbares

    « Je sentais peser sur moi le poids de mondes non encore cartographiés, de langues encore à naître. C’était cela que je traquais : non pas l’exotisme, mais une compréhension plus vaste de son essence même. » William Finnegan, reporter de guerre au New Yorker, mène depuis toujours une double vie.

  • Judas

    Jérusalem, hiver 1960. Shmuel Asch, étudiant en théologie côtoyant le Cercle du renouveau socialiste, prépare un mémoire sur Judas dans la tradition juive. Sans le sou et le cœur brisé, il tombe sur une annonce singulière à l’élégante écriture féminine.

  • Keila la Rouge

    On sort littéralement charmé de Keila la Rouge, livre inédit du prix Nobel 1978, mystérieusement tombé dans l’oubli et publié en France quarante ans après sa parution dans un quotidien yiddish de New York. Dans un tourbillon baroque, tragique et burlesque, Isaac Bashevis Singer, « le magicien des synagogues et des bordels », raconte l’histoire d’une prostituée repentie à la chevelure flamboyante, Keila, et de Yarmy, surnommé la Teigne, qui vivent heureux dans leur repaire rue Krochmalna.