• Dessins abrégés de Keisai

    On ne présente plus les estampes de Hokusai ou d’Hiroshige. Mais qui connaît Keisai ? Connu comme illustrateur de romans sous le nom de Kitao Masayoshi, il reçut rapidement la charge honorifique de peintre officiel. Toutefois, c’est sous son nom de Keisai, qui signifie « Atelier des orchidées », qu’il devint un « inventeur de génie des temps modernes ».

  • Diane Arbus

    Depuis le 18 octobre et jusqu’au 5 février 2012, le musée du Jeu de Paume présente la première rétrospective de l’œuvre de Diane Arbus en France. Une exposition pensée comme une expérience intime
    entre modèle, photographe et spectateur.

  • Hokusai Manga

    Hokusai est un peintre japonais qui vécut entre 1760 et 1849. Si son œuvre majeure reste le fameux Trente-six vues du Mont Fuji, il a aussi dessiné des mangas que les éditions de La Martinière portent à la connaissance des amateurs par le biais de ce très beau Hokusai Manga, livre tout en blanc cassé, rouge et gris, édité sur du papier « manga » de haute qualité et présentant de superbes reproductions.

  • Jack London

    « S’il est réellement possible de lire sur un visage humain non pas l’histoire d’un seul homme mais celle de l’humanité, c’est raconté ici ». C’est donc en pleine conscience que Jack London cherche à capter l’universel. Il a pris 12 000 clichés entre 1900 et 1916.

  • Jacques Gruber et l’Art nouveau

    Le musée de l’École de Nancy organise, jusqu’au 22 janvier 2012, une exposition hommage à Jacques Gruber (1870-1933). Même s’il est moins connu que Majorelle, ce maître verrier emblématique de l’Art Nouveau est notamment célèbre pour ses vitraux.

  • Jacques Ignace Hittorff

    Habitants du Xe arrondissement de Paris, les éditions du Patrimoine vont enfin vous révéler qui se cache derrière le nom de la rue où vous vous rendez afin de retirer passeports et cartes d’identité. Longtemps vous vous êtes interrogés : qui est ce Hittorf ? Longtemps vous avez ignoré que la gare du Nord et l’« axe royal » reliant la Concorde au bois de Boulogne sont sortis de ses cartons.

  • L’Éternelle Sagesse du tao

    À partir de deux anthologies chinoises attribuées à Maître Tchouang-Tseu et au petit-fils de Confucius, Stephen Mitchell adapte librement des textes à la fois frais et profonds. Grâce à une kyrielle de personnages, il fait découvrir l’esprit de Tchouang-Tseu, connu pour être une sorte d’anarchiste mystique.

  • L’Institution

    Sur la couverture, des cannelés gourmands prêts à être croqués ! Ils sont l’œuvre de Frédélian, au Lège Cap-Ferret. Des surprises comme celle-ci, il y en a cent vingt tout au long de ce livre voyageur. Élodie Rouge a parcouru la France à la découverte de ces adresses incontournables ou le bien-manger et le bien-boire se rencontrent dans une certaine forme d’excellence.

  • La Musique

    Difficile... Oui, difficile de résumer quatre décennies d’une des rubriques emblématiques du quotidien Libération, sans ressentir une certaine frustration face à la nécessaire sélection opérée. Néanmoins, l’ouvrage est une vraie réussite pour ceux qui n’ont pas connu les premières années du journal, notamment les critiques devenues cultes d’Alain Pacadis.

  • La Parisienne dans l’art

    Sabine Denuelle aborde l’identité féminine sous l’angle original de l’appartenance géographique. Pour beaucoup, le fait d’être parisienne ajoute de l’éclat à la distinction, à l’idée que l’on se fait de l’essence de la féminité.