• L’Esprit des vents

    François Simon, qu’on connaissait comme critique gastronomique, renforce le mystère entourant sa personne en publiant à la rentrée L’Esprit des vents, ambitieuse capture d’un Japon des années 1940, entrant avec fracas dans le conflit mondial.

  • L’Été des quatre rois

    Imaginez donc : le temps d’un été, en 1830, quatre rois se sont succédé sur le trône de France, bouleversant en profondeur le paysage politique du pays. Le peuple français en a-t-il bénéficié ? Certains diront que l’arrivée début août de Louis-Philippe, roi des Français, a été une avancée majeure.

  • L’Éternel printemps

    Ce printemps éternel, moment d’éternité suspendu, ravira sans aucun doute les cœurs sensibles. Ce texte est un pur moment de poésie, de celle qui fait naître en vous des sensations enfouies, des sentiments oubliés. Le narrateur est un écrivain.

  • L’Homme qui brûle

    L’homme qui brûle, c’est Thomas Münzer, théologien allemand qui mena l’une des plus importantes révolutions paysannes du Saint-Empire au XVIe siècle. L’homme qui brûle, c’est aussi le personnage du film de Melville, le Samouraï, interprété par Alain Delon, figure obsédante du narrateur de ce roman.

  • La Panthère des neiges

    Un animal légendaire, la panthère des neiges, une région qui ne l’est pas moins, les replis du Tibet, un équipage avec à sa tête un des plus grands photographes animaliers vivants, Vincent Munier, tels sont les premiers ingrédients de la nouvelle potion magique de Sylvain Tesson.

  • La Petite Sonneuse de cloches

    Août 2003, la canicule sévit en France. Parmi les victimes, Joe J. Stockholm, professeur émérite de littérature, spécialiste de Balzac, Bataille, Duras ou encore Chateaubriand, à qui il était en train consacrer un essai lorsque la mort l’a cueilli.

  • Le Chagrin des origines

    Voici le récit intimiste d’une vocation d’écrivain. Nous ouvrant sa « chambre d’écriture » et les péripéties de son édification, Laurence Nobécourt remonte le chemin de ses origines, aussi bien familiales que littéraires. Ce retournement sur ses propres traces, aux antipodes de l’auto-apitoiement, est un kaléidoscope chatoyant, organisé en très courts chapitres, aux titres évocateurs : « Gratitude », « Colère et souci de soi », « Être reçu », « Le loup », « Miracle des bifurcations »… Autant de distillats cristallins, concis, percutants, narrant de quelles profondeurs émerge le scintillement tous azimuts de son écriture si spirituelle et si vivante.

  • Le Cœur blanc

    Tu vas crever de chaud sous le cagnard, suer sang et eau pour un travail de misère, trépigner pour embarquer au petit matin. Tu fumeras clope sur clope, boiras des packs de bières et dormiras intranquille à la belle étoile. Et claquer des dents, mourir de froid, être surpris par les ténèbres car l’hiver se sera abattu sur tes épaules.

  • Le Corps d’après

    Dans Le Corps d’après, Virginie Noar fait le récit doux-amer de la grossesse d’une jeune femme née « pesée mesurée évaluée » qui lutte contre les injonctions sociales. Se prêtant au jeu de l’attente sous surveillance, en proie à des croyances intériorisées, à la peur et à la joie, elle veut être « une femme convenable » jusqu’à l’avènement de la mère.

  • Le goût du baiser

    Le Goût du baiser inaugure une nouvelle collection intitulée « L’Ardeur », chez Thierry Magnier, proposant des textes qui défendent « une vision libre et lumineuse du plaisir et de la sexualité », sans mettre un voile trop pudique sur les scènes de sexe.