• Le Crieur de nuit

    Sophie, la narratrice, apprend la mort de son père en écoutant son répondeur. Sa sœur lui a laissé le message. Il semble que cette nouvelle était attendue et libère toute la famille, la mère, le fils et ses deux sœurs. Le défunt était un véritable tyran domestique, un conseiller juridique sévère et égoïste se délectant de faire pleurer ses filles, plus particulièrement Sophie, et d’une manière générale déniant toute attention à ses enfants, ne réservant son amour qu’à sa femme chérie.

  • Le Journal intime de Benjamin Lorca

    Le Journal intime de Benjamin Lorca ou la construction d’un roman autour d’un livre qui n’existe pas. Le dernier ouvrage d’Arnaud Cathrine nous offre ce tour de force littéraire.

  • Les Débutants

    Rien n’est simple en amour. Surtout lorsqu’il se manifeste au moment le plus inattendu et qu’il devient une évidence à laquelle rien, dans le cours tout tracé d’une vie qui semblait vouée à un amour immuable, ne préparait. Et nous voilà tels des débutants face à ce sentiment pourtant connu, seuls et démunis face à des émois, des ravissements, des doutes et des tourments que l’on pensait endormis.

  • Les Morues

    Avec ce roman rafraîchissant, Titiou Lecoq signe d’une main de maître son entrée en littérature. On y suit les tribulations d’une bande de trentenaires aux prises avec des questions existentielles dans lesquelles chacun se reconnaîtra sans doute.

  • Nos cheveux blanchiront avec nos yeux

    Ce premier roman de Thomas Vinau est aussi la première publication de son éditeur. Un texte fort qui oscille entre carnet de route, poésie et introspection.

  • O Solitude

    La solitude est généralement considérée comme un sentiment négatif. Or, dans ce très beau texte, Catherine Millot démontre que savoir être seul relève de l’ordre du sacré.

  • Premier Bilan après l’apocalypse

    Cent livres pour le prix d’un ! C’est ainsi que Frédéric Beigbeder tente de nous appâter avec Premier bilan après l’apocalypse. Et il faut dire qu’une fois commencée la lecture, il est impossible d’en sortir. Savant mélange d’intelligence, d’humour et de finesse.

  • Rouler

    Un jour d’été, un homme part de chez lui, prend sa voiture et décide de rouler en direction du Sud. C’est, au sens propre, le point de départ du nouveau roman de Christian Oster, dont le narrateur éprouve soudainement le besoin irrépressible de quitter son domicile.

  • Skoda

    Écrire la guerre dans un roman est toujours une gageure. Olivier Sillig réussit ce pari avec Skoda , dont la centaine de pages dévoile l’absurdité de la violence et la fragilité de l’Homme, à travers l’errance d’un déserteur et d’un bébé.

  • Solution terminale

    Surprenant premier roman ! Avec Solution terminale, Anne Maro nous entraîne dans la farandole effrénée d’une ronde futuriste et dérangeante, entre cauchemars enfantins et politique-fiction.