• Aya

    Aya est née au Sénégal, sur l’île de Karabane. Son père a péri lors d’un naufrage. Sa mère ne s’est pas remise de cet accident et a sombré dans la folie. Aya et son frère Djibril ont dû prendre en charge cette maman. Djibril cède aux sirènes de l’Europe car il y a peu de travail sur cette île et part tenter sa chance en France.

  • Cachemire rouge

    Bolormaa vit dans les steppes de Mongolie, entourée de sa famille et de leur troupeau de chèvres, élevées pour leur précieuse laine. Un rude hiver va mettre à mal l’élevage de la famille qui va perdre le fruit d’un long travail fait avec passion.

  • Ce qui est monstrueux est normal

    Certains sujets douloureux nécessitent du temps, le temps de la reconstruction, le temps de l’ordre dans le chaos, et le temps pour choisir les mots, précis, justes pour décrire chaque émotion.

  • Correspondance amoureuse

    Il y a sans doute quelque chose de désuet dans cette correspondance amoureuse, empreinte du charme de la Belle Époque, mais aussi quelque chose de beau et de grave. Car ces lettres témoignent d’un amour homosexuel que l’on appelait alors saphique, considéré contre-nature et qui représentait un délit.

  • Dernier arrêt avant l’automne

    Avec une plume subtile et merveilleusement poétique, René Frégni nous emmène toujours dans de belles aventures où les personnages et les lieux sont troublés par des événements aussi surprenants que rocambolesques. Dans Dernier arrêt avant l’automne, le narrateur, écrivain en panne d’inspiration, accepte le poste de gardien d’un monastère perdu en Provence.

  • Dites-lui que je l’aime

    Dites-lui que je l’aime est le portrait d’une mère, mais aussi celui d’une fillette qui est devenue femme et qui a besoin d’accepter pour se construire. Qu’il est difficile de jouer son rôle de maman quand vos démons vous envahissent et prennent toute la place ! Clémentine Autain nous livre son enfance, sa relation avec sa mère.

  • Impasse Verlaine

    C’est l’histoire de Vendredi, espiègle et sautillante petite bergère dans les montagnes berbères, promise à un manœuvre de chantier, qui l’emporte aux pays des colons. C’est l’histoire de sa fille, la narratrice, qui grandit impasse Verlaine à Clermont-Ferrand, et qui remplit dès 7 ans les dossiers scolaires et administratifs des voisins.

  • L’Âme du violon

    En lutherie, l’âme du violon est l’ultime pièce de bois que le luthier pose à l’intérieur de l’instrument et qui détermine sa spécificité et sa sonorité. Dans ce premier roman, dans la veine de La Tresse de Laetitia Colombani (Grasset et Le Livre de Poche), Marie Charvet orchestre quatre récits de destinées liées de près ou de loin à ce bel ouvrage de bois et de cordes.

  • L’Odeur de la colle en pot

    Septembre 1990 : Caroline a 13 ans, elle est en quatrième, elle vient de déménager. Adèle Bréau déroule le fil de cette année particulière, entre l’adieu à l’enfance et les premiers émois de l’adolescence.

  • La Beauté des jours

    Ce roman s’ouvre sur une porte qui se referme en claquant. Parmi la multitude de photos de famille de Jeanne, Rémi et leurs jumelles, un cadre se décroche du mur, le verre se brise. Jeanne porte son attention sur cette photo incongrue à laquelle elle n’avait pensé depuis longtemps et qui représente Marina Abramovic.