• Nanaqui

    Fin 1937, Antonin Artaud est arrêté et interné pour trouble à l’ordre public. S’ensuivent alors, pour ce poète toujours au bord de l’abîme, de longs et éprouvants séjours au sein de divers asiles ou maisons de repos pendant les dix dernières années de sa vie.

  • Nathanaëlle

    Avec Nathanaëlle, Charles Berbérian et Fred Beltran nous replongent dans une autre époque de la BD, et pas seulement parce qu’il s’agit de science-fiction. À travers cet opus, le lecteur se retrouve immergé dans un certain âge d’or de la BD futuriste et ses mondes imaginaires, ceux que lui faisaient découvrir les grandes séries, notamment celles des Humanoïdes Associés.

  • Solo

    Solo est l’histoire de cet homme qui, un soir, après avoir découvert la tragédie du Bataclan, est presque devenu fou. Barricadé dans son bureau, il se met alors à jouer de la trompette. Il ne s’arrête plus et bientôt, l’appartement tout entier, les rues de son quartier puis Paris résonnent de ses « pouet pouet ».

  • Visa Transit

    Avec ce premier tome de Visa Transit qui paraît aux éditions Gallimard BD, Nicolas de Crécy nous livre, avec toute la subtilité et l’humour qu’on lui connaît, un récit de voyage initiatique du Nord de l’Italie jusqu’en Turquie en passant par la Yougoslavie du milieu des années 1980.

  • Algérie, une guerre française

    En pleine Seconde Guerre mondiale, nous faisons connaissance avec les acteurs de ce que le gouvernement français appellera très pudiquement les « événements d’Algérie », une guerre dont on taira le nom mais qui marqua son époque et toutes les générations à venir.

  • El Comandante Yankee

    L’Histoire l’a oublié et, pourtant, il fut un des acteurs clés de la Révolution cubaine. William Alexander Morgan, ancien marine américain joignit l’Espagnol Elroy Menoy pour diriger le « Segundo Frente », une armée luttant contre le dictateur cubain, au même titre que celle de Fidel Castro.

  • Enferme-moi si tu peux

    Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg : le duo fonctionne à merveille ! Preuve en est le fabuleux Serena paru l’an passé chez Sarbacane. Forts de cette expérience, c’est avec jubilation que nous nous sommes plongés dans la lecture d’Enferme-moi si tu peux, leur nouveau titre consacré à l’art brut, édité début mai par la maison Casterman.

  • Et nos lendemains seront radieux

    Au Fort de Brégançon, notre avenir – radieux ou funeste, selon les dés de l’insurrection ou de la reproduction politiques – se joue en présence de trois protagonistes : la présidente de la République française et deux stratèges politiques, Marion et Sylvain Duval, frère et sœur de cœur, de conviction et de chair (au carré).

  • J’adore ce passage

    Jeune auteure remarquée des percutants Spinning et plus récemment Dans un rayon de soleil (tous deux chez Gallimard Bande dessinée), Tillie Walden signait, en 2016, J’adore ce passage, un court récit économe en texte mais d’une force déjà impressionnante.

  • L’Abolition

    Ce roman graphique puissant nous plonge au cœur du combat mené par Robert Badinter pour l’abolition de la peine de mort. Le récit débute le jour de l’exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, en novembre 1972 où l’avocat Robert Badinter assiste impuissant à l’exécution par guillotine de son client.