• Bouvaert

    Après avoir illuminé les catalogues des éditions Cambourakis et Même pas mal avec ses trois premiers albums, Simon Spruyt arrive chez Casterman pour se faire enfin connaître, espérons-le, d’un plus large public. Dans Bouvaert, Élégie pour un âne, il dresse le portrait de Jan Bouvaert, un peintre flamand qui, après avoir étudié les plus grands artistes à Rome, deviendra l’un des peintres les plus importants de son temps, grâce à son style unique, mélange de classicisme et de modernité audacieuse.

  • Cœur de ténèbres

    1794, la terreur règne. Des villages entiers ont été décimés, les batailles ont fait de nombreux morts. À Nantes, le jeune lieutenant Varenne se voit confier une mission. L’État major lui ordonne de retrouver celui qu’on appelle l’Ange de la Terreur, le colonel Scherb, devenu fou au point de tuer chaque homme se trouvant sur sa route.

  • Dans la forêt

    En 2017, les lecteurs français découvraient Jean Hegland et son glaçant Dans la forêt, roman survivaliste publié par les éditions Gallmeister et souvent comparé à La Route de Cormac McCarthy. Après avoir adapté magnifiquement Serena de Ron Rash l’an dernier, les éditions Sarbacane confient cette nouvelle mise en images à Lomig.

  • Entrez dans la danse

    Nous sommes à Strasbourg, ville de 16 000 habitants du Saint-Empire romain germanique, en juillet 1518. Une jeune femme, Frau Enneline Troffea, vient de jeter son bébé du pont du Corbeau, n’ayant plus de lait pour le nourrir. Un après la naissance de la Réforme et un an avant la mort de Léonard de Vinci, la cité alsacienne est en effet victime de nombreux fléaux : choléra, inondations, famines, sécheresses, syphilis… Une nouvelle épidémie – mais en est-ce vraiment une ? – s’empare alors d’elle : la peste dansante.

  • In Waves

    Ce n’est pas sans penser à Pilules bleues de Frederik Peeters et Fin d’Anders Nilsen (éditions Atrabile), que l’on découvre In Waves, première BD du Californien AJ Dungo. De façon douce et subtile, évitant l’écueil du pathos, il y rend hommage à sa fiancée Kristen, emportée trop jeune par le cancer.

  • Karoo

    S’attaquer à l’adaptation d’un roman devenu culte est toujours un peu risqué. L’œuvre originale, par sa qualité, se suffit déjà bien souvent à elle-même, reléguant l’œuvre mineure qui la suit à du mime rébarbatif. Bézian prend la tangente et virevolte autour du roman pour en proposer une version bien à lui, mais fidèle au personnage emblématique de Saul Karoo, héros brillant de cynisme et de crapulerie.

  • L'Affaire Zola

    Zola, écrivain populaire et célébré de son vivant. Zola, journaliste. Zola, pamphlétaire. L’œuvre est riche et l’homme complexe : c’est une véritable gageure que de tenter de cerner cette vie entière consacrée au combat, le temps d’un roman graphique.

  • Les Indes fourbes

    Ils ont à eux deux vendu plusieurs millions d’exemplaires de BD grâce à leurs séries respectives d’ores et déjà cultes : De capes et de crocs (Delcourt) et Blacksad (Dargaud). Aussi, quand Alain Ayroles (scénariste) et Juanjo Guarnido (dessinateur) s’associent, on est forcément alléché et (ouf !) pas du tout déçu !

  • Macbeth, Roi d’Écosse, t. 1

    Si cette relecture de « La pièce écossaise » de Shakespeare ne vous surprendra peut-être pas, la mise en scène comme la variation de la célèbre tragédie étant des plus classiques, sachez que le duo composé par Thomas Day et Guillaume Sorel a su offrir une version plutôt séduisante de cette « histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de rien, et qui ne signifie rien ».

  • Mishima

    1970. Mishima s’apprête à mettre en scène ce qu’il considérait comme l’aboutissement de son œuvre. C’est sur le dernier chapitre de sa vie que s’ouvre le roman graphique qui remonte ensuite le fil de son existence. Nous découvrons son enfance protégée, ses études dans de prestigieuses écoles et ses premiers soucis d’intégration.