• Le Corps collectif

    D’albums en albums, le discret Edmond Baudoin, pionnier d’une veine autobiographique dans la bande dessinée indépendante, esquisse une œuvre singulière et incontournable, en se libérant des modes et des chemins balisés. Avec Le Corps collectif, il creuse ce sillon en cherchant à dessiner l’invisible, le corps en mouvement.

  • Le Dieu vagabond

    La deuxième bande dessinée du peintre et illustrateur Fabrizio Dori est un conte, inscrit dans l’époque moderne et envahi par les divinités, aux couleurs explosives et au graphisme protéiforme. Au diable la raison et l’austère réalité ! Laissons place à l’ivresse d’un voyage incertain en compagnie des dieux.

  • Nymphéas noirs

    Adapté du roman culte de Michel Bussi, ces Nymphéas noirs écornent sérieusement l’image d’Épinal de Giverny, carte postale touristique proprette où il fait bon flâner ! Ils deviennent ici le décor d’un huis clos impressionniste et étouffant. Plus qu’une simple adaptation, une vraie réécriture.

  • San Perdido

    Une pointe de réalisme magique, un fumet de conte cruel, un zeste de fable sociale : partez sur les traces du légendaire Yerbo Kwinton. Un Zorro mâtiné de Mandrin pour leur propension à défendre les pauvres contre les puissants. Une légende est née dans le terreau corrompu de San Perdido.

  • Ces rêves qu'on piétine

    Avril 1945, le compte à rebours de la Seconde Guerre mondiale bat ses dernières mesures. Acculée, la femme la plus puissante du IIIe Reich plonge avec ses six enfants dans le Führerbunker où se terrent les derniers figurants de l’Allemagne hitlérienne.

  • Ceux des limbes

    Survivre en milieu hostile, échapper aux limbes, résister pendant dix jours, voilà le programme de la Sortie, épreuve initiatique des jeunes de 15 ans du Mont-Survie. Naha, des cercles supérieurs, doit faire sa Sortie mais pas Otolan, qui en est exempté car il est un rescapé.

  • Les Déracinés

    C’est au début des années 1930 que Wilhelm fait la connaissance d’Almah au cours d’une soirée réunissant des jeunes intellectuels viennois. Dans une cité aussi sophistiquée que Vienne, leur appartenance à la religion juive ne semble pas les inquiéter.

  • Changer l’eau des fleurs

    Entre secrets et révélations, le lecteur reste en haleine dans ce roman si juste, plein de poésie et d’humanité. Une ode à la vie et au bonheur simple.

  • Claudine à l’école

    Avez-vous lu Claudine à l’école ? Si oui, vous savez que c’est un roman qui fit scandale à sa sortie et vous savez pourquoi. Si non, comblez rapidement cette lacune. Mais, dans un cas comme dans l’autre, n’hésitez pas à (re)découvrir ce texte par le biais de cette adaptation BD très réussie.

  • Kisanga

    Emmanuel Grand nous entraîne une fois de plus au cœur d’un libéralisme désinhibé qui n’hésite pas à avoir recours aux assassinats pour maintenir son emprise impérialiste et garder le silence sur ses activités peu catholiques. Bon voyage en Afrique centrale, au gré d’un roman noir, social et politique.